Intérêt du vol virtuel

Bienvenue sur la page Intérêt du vol virtuel avec Condor 2, le logiciel de simulation de vol virtuel en planeur.

L’objectif de cette page est de mettre en lumière les principaux atouts du vol virtuel en planeur avec Condor 2.

Logo du logiciel Condor 2
Logo de Condor 2

Le vol virtuel ne remplacera jamais les sensations du vol réel, mais il est important d’en avoir une approche constructive. Le vol virtuel peut vraiment être un complément intéressant pour les vélivoles et une belle découverte pour les autres.

Voici les questions auxquelles le lecteur trouvera des réponses.

  • Quels bénéfices puis-je en tirer ?
  • Quel intérêt d’avoir un équipement à domicile ?
  • Que puis-je en faire ?

Faire des économies

Economie possible sur les brevets

Quelqu’un en formation peut faire une économie substantielle pour passer son brevet de pilote de planeur tout en accélérant sa progression.

Les chiffres divergent sur le sujet. Les clubs les plus avancés dans l’utilisation du simulateur, estiment les économies aux alentours de 20%.

La fédération FFVP l’a bien compris. Elle assure la promotion du vol virtuel en planeur avec Condor 2 à travers de nombreuses actions :

Retour sur investissement

Le coût d’un équipement personnel Condor soaring pour voler en virtuel est vraiment très abordable. Voir la page Coûts pour en prendre conscience.

Une fois l’investissement réalisé, l’amortir rapidement ne pose aucun problème. La suite de cette page donne des idées pour y arriver.

Certains auront des difficultés pour installer Condor 2, le paramétrer et apprendre à s’en servir. C’est justement notre mission de les aider.

Commencer par lire les pages Assistance Condor et Installer Condor, vous comprendrez que cela est possible.

La disponibilité

Une envie de voler alors que la météo n’est pas favorable, ayez le réflexe Condor Soaring.

Il suffit de choisir la météo, un planeur, l’endroit désiré pour voler et appuyer sur Start flight. “Y’a qu’à“, même un verre à la main ! C’est tout l’intérêt du vol virtuel.

A l’heure du repas, pour répondre au téléphone ou soulager un besoin, mettre le vol en pause. Condor 2 attendra patiemment votre retour.

Le choix de la météo

Condor permet un large choix de conditions météorologiques. Pour en savoir davantage consulter la page Définir la météo

Y’a qu’à” mettre la météo voulue pour s’entrainer ou se faire plaisir. C’est tout l’intérêt du vol virtuel

Intégré à un Plan de vol, la météo est parfaitement reproductible. Un pilote peut ainsi mieux appréhender une performance de pilotage. Dans la vraie vie c’est plus difficile, car le facteur météo, très aléatoire, joue un rôle vraiment prépondérant.

Condor 2 est un simulateur de vol

Il est faux de penser que Condor 2 est un jouet pour les gamins. C’est un vrai simulateur de vol avec des possibilités insoupçonnées. Le réalisme auquel on arrive aujourd’hui est “assez bluffant” comme en témoigne un champion.

Ce n’est pas un hasard si Condor 2 a été choisi par la FAI pour l’organisation du 1er Grand Prix de planeur virtuel qui s’est tenu en septembre 2021.

Allez sur la page découvrir Condor, vous serez surpris. Visualisez cette petite vidéo, vous serez édifié.

Image prise au cours d’un vol virtuel avec Condor 2

Entrainer un débutant

Pourquoi galérer et à quel coût, lorsque on a des difficultés pour

  • suivre le remorqueur
  • trouver ses repères au cours d’un tour de piste
  • réussir les atterrissages
  • conjuguer avec les palonniers
  • centrer un thermique
  • …etc.

Condor 2 peut aider à résoudre un problème identifié à peu de frais. Il faut simplement que l’apprenti pilote soit persévérant.

Y’a qu’à“, c’est peut-être moins amusant, mais terriblement efficace. C’est tout l’intérêt du vol virtuel

Le résultat sera visible au vol suivant. L’instructeur notera alors de nouvelles difficultés…etc.

Acquérir de l’aisance

Pour évoluer il faut acquérir de l’aisance et des automatismes.

Y’a qu’à” voler des dizaines d’heures avec Condor 2 et faire le point régulièrement avec son instructeur au cours de vols réels.

En participant aux vols en réseau, l’aisance s’acquiert naturellement, dans un esprit d’entraide mutuel, une ambiance chaleureuse et amicale.

Progresser

Pour vraiment progresser un pilote doit parfois taquiner des limites à ne pas franchir. Il doit savoir rattraper une situation qui pourrait mal se terminer :

  • casse câble
  • rattrapage de plan
  • décrochage
  • virage engagé
  • départ en vrille
  • vitesse excessive
  • …etc.

Condor soaring permet de travailler EN TOUTE SECURITE de nombreuses situations à risque.

Pour progresser, “Y’a qu’à” beaucoup s’entrainer en virtuel en alternance avec des vols réels en instruction.

Maintenir les acquis

Sans entrainement régulier, les acquis et les automatismes s’estompent dans le temps. Au printemps, les vols de reprise sont parfois révélateurs !

Pendant la mauvaise saison, Condor soaring est toujours disponible. “Y’a qu’à” voler pour ne pas perdre la main. Sinon il faudra en payer le prix à la rentrée.

Un excellent moyen est de participer aux vols en réseau

Ce qu’on peut faire avec Condor

Le chapitre aborde des aspects qui touchent les limites de ce qu’on peut faire dans la vraie vie.

Voler avec beaucoup de vent

Le vent génère de la turbulence. Il est rarement dans l’axe de la piste et sujet à variations. Chacun a des limites, du débutant au pilote nouvellement breveté.

Dans certaines conditions de vent, le vol en solo ne sera pas autorisé. Les phases de décollage et d’atterrissage se feront par un instructeur en biplace.

Pour y remédier, “Y’a qu’à” régler la météo de Condor 2 et s’entrainer à décoller puis atterrir en monoplace.

Il faut accepter de casser un bon nombre de remorqueurs et de planeurs avant de maitriser certaines situations. Plusieurs atterrissages se termineront en dehors de la piste. Et alors, c’est du virtuel !

Mais le pilote progressera. Il sera peut-être en mesure, une prochaine fois, d’assurer lui-même certains décollages et atterrissages par vent un peu plus fort.

Atterrir dans un champ

Pour un pilote en qualification campagne, il peut être formateur d’atterrir dans un champ. Pour un pilote qui envisage un grand vol sur la campagne, il peut être prudent de rafraichir les réflexes.

Y’a qu’à” le faire avec Condor 2 et la scène ACPH qui intègre 53 champs vachables. S’entrainer à les repérer du ciel et s’y poser peut servir un jour à sauver un planeur, voire une vie.

Atterrir sur une pente

Un minimum d’entrainement s’impose avant de réussir bon du premier coup. Que se passe-t-il si le pilote arrive du mauvais côté ? Que se passe-t-il si le planeur s’immobilise dans l’axe de la pente ?

Pour le découvrir, “Y’a qu’à” faire ces expériences avec Condor 2 et la scène ACPH. Beaucoup de champs vachables sont en pente, ils permettent un atterrissage sans endommager le planeur.

Taquiner la VNE

Il est très instructif d’être aux commandes d’un planeur virtuel et de s’approcher de la VNE.

Y’a qu’à” le faire avec Condor à différentes altitudes et différentes conditions de turbulence. Il n’y a pas de danger, c’est du virtuel.

Après avoir détruit quelques planeurs, le pilote comprendra mieux la vitesse à ne pas dépasser. Ensuite, il volera certainement plus vite en réel tout en gardant une bonne marge de sécurité.

En volant plus vite, le pilote élargira progressivement sa zone de vol. Il aura ainsi la grande satisfaction d’explorer de nouvelles zones.

Modifier le centrage du planeur

Pour éviter d’être en danger le planeur doit être correctement centré. Mais que se passe-t-il s’il ne l’est pas ? Difficile d’imaginer de prendre le risque d’un accident dans la vie réelle !

Y’a qu’à” le faire avec Condor pour percevoir les modifications du comportement du planeur. Voir le chapitre réglages du planeur

Cet exercice est d’autant plus important que pour :

  • pour certains pilotes il faut utiliser des gueuses pour atteindre la masse minimale 
  • pour certains planeurs il faut ballaster la queue pour avoir un centrage correct selon le poids du pilote

Le pilote pourra ainsi identifier un éventuel défaut de centrage de son planeur et en parler avec son instructeur.

Décoller au treuil

Faut-il aller à Vichy, au Puy ou ailleurs pour décoller au treuil ?

Y’a qu’àparamétrer Condor et le faire à Issoire ou depuis tout autre aérodrome de n’importe quelle scène.

Préparer un stage

Faut-il attendre d’être sur place et perdre un jour ou deux avant le “lacher” pour voler en solo ?

Y’a qu’à” préparer son calculateur de vol avec Condor et découvrir la région, les contraintes réglementaires…etc. Vu le coût d’un stage, gagner une journée en vaut vraiment la peine.

Conclusion

Le “Y’a qu’à” répété de manière humoristique invite à s’interroger sur l’intérêt du vol virtuel.

Le lecteur aura compris que l’équation économique ne se résume pas au seul investissement d’un équipement personnel Condor soaring.

Bien utilisé, le vol virtuel est un formidable outil de formation, d’entrainement mais aussi de plaisir. Il permet de faire des économies, accélère la formation au pilotage et génère du progrès.

Lors des vols en réseau, les échanges entre pilotes à la radio sont aussi des moments de partage d’expérience et source de progrès

Le pilote aura légitimement une grande fierté de faire rapidement de magnifiques vols en réel.

Alors, “Y’a plus qu’à” s’équiper, se lancer avec Condor 2 et beaucoup l’utiliser. Nous sommes là pour vous aider.

Toujours pas convaincu

Avant de renoncer définitivement, prenez encore quelques minutes pour bien comprendre l’intérêt du vol virtuel.

Interrogez-vous pourquoi la FFVP et des instances internationales comme la FAI s’intéressent à Condor 2.

Besoin d’assistance ?

Bons vols avec Condor 2


Planeurs Virtuels 63